Les Cerfs Volants de Kaboul

Les Cerfs Volants de Kaboul
Tout d'abord, le titre est un lien! =D


Ce livre, une véritable merveille, un joyeux magnifique, terrible... Je vous en livre le résumé:


Le roman se déroule entre Kaboul et San Francisco des années 70 à nos jours. Amir et Hassan sont frères de lait, et se vouent une amitié indéfectible. Cependant ils ont des existences bien différentes : le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Mais Hassan subit une véritable ignominie sous les yeux d'Amir, qui reste pétrifié. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Une voix au téléphone lui explique qu'il existe un moyen pour lui de se racheter. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans et de son propre passé.

Du désespoir, des regrets, le combat d'un être contre lui même, mais surtout, la vue d'un pays que l'on ne connait que trop peu...

Un livre, un film, à lire sûr et à voir certainement!


Petitelfette

# Posté le dimanche 17 février 2008 07:09

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 15:30

Asseyez vous bien, ça décoiffe!

Les oraux de rattrapage au BAC!

"L'indice de fécondité est de 2 car on doit être 2 pour faire un enfant, on peut être trois ou quatre mais bon, c'est préférable deux..."

Le cerveau -> "Aujourd'hui tout le monde en a un.
-C'est pas si sûr....."

"Très bien, merci. A l'année prochaine."

J'ai juste une question franchement, comment ils font pour ne pas rire les profs??

# Posté le vendredi 22 février 2008 20:21

Modifié le lundi 10 mars 2008 17:31

Pensées vagabondes

Pensées vagabondes
A quoi je pense? A quoi je rêve? A trop de choses ou pas assez.
Il m'arrive de penser que j'ai beaucoup de chance. D'autres fois, que je n'en ai pas. Où est la vérité? Peut être entre les deux.

Non, je n'ai ni beaucoup de chance, ni aucune. Je suis comme beaucoup, adolescente qui cherche. Qui cherche quoi? Allez savoir! Ça non plus je ne l'ai pas trouvé. Un peu tout certainement, mais c'est un brouillard dense dans mon esprit. Alors j'avance à tâtons dans ma vie, en espérant ne pas me tromper de chemin. Je suis les pierres que mes mains sentent sous la couche de poussière que les années à venir ont déjà déposé. Si sans les avoir connues, elles m'envoient déjà autant de saletés, je me demande ce qu'il en sera quand je serais à leur côté. Peut être seront-elles devenues propre, quel rêve!

Je rêve... Oui, je rêve. Je rêve d'utopies diverses et variées, d'un monde d'amour et de paix, où tous les hommes se serreraient la main. Où il n'y aurait jamais eu de génocides, où les hommes n'auraient aucune raison d'avoir honte de leurs ancêtres, où de leurs actes.

Et je rêve d'immortalité. La mort... La mort est une ombre angoissante, qui vient m'arracher le c½ur alors que je suis bien vivante. Pourquoi? Parce qu'elle me fait tellement peur que d'en parler fait s'échapper mon c½ur. Il court au devant d'elle, pour qu'elle ne l'ait pas par surprise. Et moi je tente de le retenir, pour profiter du peu de vie que l'on a. Mais profiter... Pour profiter, il faut être plusieurs. On ne peut profiter de rien en solitaire. A part peut être de la solitude, ou du silence... Du silence de mort, justement.
Qu'y a-t-il après la mort? Rien, comme avant la vie. Le néant, une chose qu'aucun homme n'est jamais parvenu à imaginer. L'inexistence pure et simple. Plus de pensées qui passent, plus de bien être, plus de douleur, plus de tristesse ni de joie, plus rien. Pas même un brin d'âme qui subsiste, non.

Les religions ont été créées par les peurs des hommes. Ils se sont inventé un au delà pour rassurer leur esprit de la disparition. Alors ils rêvent de bonheur, mais pas dans leur vie présente, non, ils rêvent d'un bonheur d'après. Cette idée de paradis et d'enfer les intimident tellement qu'ils en oublient de vivre. Mais il n'y a rien après, rien!
On n'existe même plus dans l'esprit des gens. Car ces derniers, pour ne pas pleurer, pour vivre leur vie, nous effacent de leur mémoire, comme on efface sur un tableau les cours d'une journée.

On est éphémères.... Comme les papillons, on vole un instant, au paroxysme de notre évolution, pour retomber brusquement à notre basse condition d'humain, de mortels. Comme une étoile filante qui passe et ne laisse rien d'autre qu'une marque brûlante dans la rétine de ses admirateurs amnésiques.

Alors voilà. Que sommes nous? A quoi servons nous? A laisser la Terre un peu plus mal barrée que ce qu'on la trouvée, ou à la remettre un peu sur pied?
On devrais mettre un panneau, comme dans les toilettes des collectivités: "Veuillez laisser l'endroit aussi propre que vous l'avez trouvé". Mais ça ne sauverais pas la Terre, tout au plus, ça retarderait sa mort à elle aussi.

Tout ça pour poser un peu toutes les pensées qui se cognent parfois dans l'espace trop étroit de mon crâne.
Veuillez m'excuser si la lecture fut fastidieuse, si seulement vous avez eu le courage de tout lire.


Petitelfette

# Posté le dimanche 09 mars 2008 16:47

Modifié le samedi 17 janvier 2009 19:54

Coup de coeur!

Que dire, c'est tellement vrai...

Un coup de coeur de l'instant, écoutez attentivement, écoutez, et réflechissez...

# Posté le vendredi 14 mars 2008 19:03

"Je suis grande" Lynda Lemay

Les images n'ont rien à voir avec la chanson. Je n'ai trouvé malheureusement que cette vidéo sur internet, je m'en contenterais donc. =)


J'ai envie d'fumer des américaines
Et de me rouler des jamaïcaines
J'ai envie de boire jusqu'à vaciller
Jusqu'à ne plus voir qui va m'déshabiller


Et puis j'ai envie d'partir en bateau
Avec des bandits vêtus en matelots
J'ai envie de rire, rire jusqu'à souffrir
J'ai envie de ça, mais je n'ose pas
Car moi

Je suis grande, je suis raisonnable
Je donne l'exemple, je suis responsable
Je n'teins pas mes cheveux
J'ai pas de béquilles
J'ai l'respect des vieux
Et de la famille


Je vais à l'église
Je suis ménagère
J'suis toujours bien mise
Et jamais vulgaire
J'n'ai pas eu de crise à l'adolescence
Faut qu'on m'intronise, qu'on me donne un sens

J'ai envie de trouver au fond de mon ventre
Une passion cachée, sauvage et brûlante

J'ai envie d'courir toute nue sur une plage
Imiter l'soupir d'un grand coquillage

Et puis j'ai envie, envie de danser
Pour n'importe qui et me faire payer
J'ai envie de vivre, plutôt, de survivre
J'ai envie de ça, mais je n'ose pas
Car moi

Je suis grande, je suis raisonnable
Je donne l'exemple, je suis responsable
Je n'fais pas d'bêtises, je n'ai pas cette chance
Faut qu'on m'intronise, qu'on me donne un sens

Si elle ressemble à ça
La vie après la vie
J'envie ceux qui n'vont pas au paradis
Moi j'ai gagné mon ciel
Comme disent les fidèles

Qui ne s'offrent un péché
Que lorsqu'il est véniel

J'ai envie d'crever ma bulle de cristal
Et d'laisser rentrer quelques langues sales

J'ai envie d'baisser mes bras de femme forte
Envie d'accepter qu'la vague m'emporte

J'ai envie d'troquer mes bonnes manières
Contre un peu d'plaisir et un peu d'poussière

J'ai envie de jouir, jouir jusqu'à mourir
J'ai envie de toi


Mais je n'ose pas, car moi

Bravo !
Je suis grande, je suis raisonnable
Honnête et patiente, bonne et charitable
J'ai la tête froide, je m'oublie pour d'autres
Mais c't'un c½ur malade qui bat dans mes côtes


Je me sens petite, je me sens fragile

Et j'ai l'eau bénite qui me monte aux cils
Quand j'te vois partir
Parce que j't'ai chassé
Comme pour me punir
De te désirer

# Posté le lundi 17 mars 2008 15:54

Modifié le lundi 17 mars 2008 16:11